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Sidiki Diabaté face à un Bad buzz et la gestion désastreuse de cette crise.

article de Lemôtia

Depuis plusieurs semaines, le nom de Sidiki Diabaté défraie la chronique. En effet l’artiste malien est accusé de violences conjugales par Mariam Sow, sa désormais ex-campagne. Le chanteur a été auditionné lors d’une garde à vue qui a duré 24h  à la prison centrale de Bamako. 

 

Le bad buzz, un plat quotidien sur la toile

À l’ère des réseaux sociaux, plus personne n’est à l’abri d’un bad buzz..

Il suffit d’une rupture ou encore d’une dispute entre amies, pour que vos  sextapes, ou encore des photos compromettantes de vous se retrouvent  sur les réseaux sociaux (porno de vengeance). C’est une nouvelle tendance; toutes les semaines les scandales explosent sur la toile et il est  difficile de nos jours de contrôler son E-réputation.

Sophia, 22 ans a failli se jeter du quinzième étage de son appartement lorsque son petit ami Luc a balancé sur Whats’app, les vidéos de leurs ébats après la séparation. ” Je ne sortais plus de chez moi, confie t-elle. Je ne répondais à aucun appel. Ma vie n’avait plus de sens; chaque jour je ne pensais qu’à disparaitre”.

Toutes formes d'harcèlements, de menaces et chantages sont punis par la loi

Face à ce genre de situation, plusieurs victimes endurent ces souffrances dans le silence, oubliant souvent le recours vers la loi. En France, l’article 312-10 du code pénal qui régit cette situation stipule :”Le chantage est le fait d’obtenir, en menaçant de révéler ou d’imputer des faits de nature à porter atteinte à l’honneur ou à la considération, soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la révélation d’un secret, soit la remise de fonds, de valeurs ou d’un bien quelconque. Le chantage est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.” En publiant une vidéo ou encore une photo attentatoire, votre bourrot porte atteinte au droit à l’image et à votre la vie privée.

l’article 9 du Code civil qui régit le droit à l’image ;et l’article 226-1 du Code pénal qui punit jusqu’à ‘un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende le fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui’.’